Les ravins rhodaniens

Profonds sillons, appelés localement « combes » ou « ravins », ils  sont généralement couverts par une végétation dense qu'un micro-climat de type méditerranéen influence.

 

Ils s'étendent généralement du fond de la vallée du Rhône et peuvent entailler très profondément les plateaux jusqu'aux pieds des monts. Milieux naturels riches garantissants le lien entre les monts, les plateaux et la vallée du Rhône, ils abritent des ruisseaux affluents du Rhône.

Ils permettent parfois aussi le franchissement de la côtière (routes, chemins de randonnée…) et offrent une diversité de milieux et de paysages.

 

A l’occasion de la réouverture de leur flanc exposé sud, pour la plantation de vignes notamment, on remarque qu’ils ont généralement été autrefois travaillés et cultivés.

Les structures paysagères formées par un ensemble de murets en pierres sèches, de loges ou encore d’escaliers permettant de franchir le dénivelé subsistent et resurgissent. Le relief est souligné par ces terrasses restées presque intactes.

 

Les villages, hameaux ou fermes isolées sont généralement situés au débouché ou en surplomb des ravins.

 

Cette forme de relief, de milieu et de paysage se retrouve aussi sur les versants du Gier et rend lisible le lit de rivières dont Le Mézerin, Le Couzon, L’Egarande… A l’exception de la Combe du Grand Maleval par exemple - située sur la commune de Longes - qui était aussi autrefois plantée, comme en témoigne la structure de terrasses en schistes, nombreuses et sont restées inviolées.

Quoi qu’il en soit, tous abritent de nombres espèces faunistiques et floristiques.

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