Eglise
Église paroissiale composée d'une nef et de collatéraux.
Architecture intérieure inspirée du style byzantin.
Chœur composé d'un chevet en abside. Chapiteaux romans.
Cloche en bronze.
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Statue de saint Nicolas; ex-voto marin (bateau); cloche offerte par les familles Vincent et Noir et fondue par Gulliet père et fils de Lyon.
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Église composée de trois éléments bien distincts et, groupés autour d'un grand vaisseau central plafonné. Au nord, deux larges baies en plein cintre isolent une chapelle latérale où se trouve une dalle funéraire de la famille de Fay. A l'est, le chœur, peut-être antérieur à l'église, un peu surélevé par rapport à la nef. en bas des marches, tombes des anciens curés. Au nord-ouest, clocher carré.
Trois cloches: la première offerte par François-Olivier de Sénozan en 1721; la deuxième donnée à la chapelle Sainte-Basile et transportée à l'église après la fermeture de la chapelle; la troisième fondue en 1848 par Burdin aîné de Lyon.
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Église néo-romane.
Portail: au sommet des piédroits (colonnes à chapiteau feuillagé), blason des La Baume sculpté et à gauche, blason des Mayol; sur le tympan, deux figures évoquant la martyre de Sainte-Blandine.
Une des deux chapelles aménagées dans les bras du transept est dédiée à cette sainte, patronne de l'église.
Murs entièrement peints: faux appareil dans le nef, fausses tentures dans le chœur.
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Église d'inspiration classique et dédiée à la Vierge, en blocs de granit.
Clocher carré.
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Église paroissiale néo-gothique à trois nefs. Clocher triangulaire terminé par une flèche, accueillant la cloche baptisée Marie-Jeanne.
Dix-sept vitraux majoritairement exécutés par Mauvernay et Pagnon de Saint-Galmier.
Cinq cloches en bronze données par le Seigneur de Tournon. Cloche la plus petite de 1500; cloche de 1501 avec en lettres apparentes le nom de Claudine de la Tour de Turenne, demoiselle d'honneur de Catherine de Médicis; cloches de 1584 graduellement plus grosses dont la principale et la troisième porte le nom du mécène de l'église Just-Louis, fils de Just II, seigneur du Toil.
Chaire en fonte moulée. Piéta en bois près de l'autel.
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Restent de l'édifice le clocher et une partie de l'élévation nord (trois pans des de mur percés d'étroites fenêtres en plein cintre).
Théodore OGIER en dresse une description dans son ouvrage de 1856.
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Église dans un style néo-gothique du 14e.
Remplacement de l'église d'origine plus étroite que l'actuelle, ne possédant qu'une nef et orientée en sens contraire: clocher et entrée face à la poterne, chevet sur la grand'place.
Remplacement des vieux bâtiments curiaux (église proprement dite, presbytère, salles des pénitents).
Trois nefs, chevet polygonal, clocher carré à pyramidions en façade.
Vitrail de Saint-Louis.
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Église orientée nord-sud, le chœur étant au sud. Elle comporte une nef et cinq travées couvertes en voûte d'arêtes ; une travée sur deux est éclairée par une fenêtre en plein cintre ; des niches sont ouvertes dans les parties basses de chaque travée. Les portes comportent des linteaux qui sont vraisemblablement des couvercles de sarcophages.

Une porte à l'Ouest donne sur l'ancien cloître ; l'accès à l'Est se fait sous le clocher, marquant la saillie du fond de l'église qui devait posséder une tribune car la partie haute est fermée par un pan de bois. Le chœur rectangulaire est voûté en plein cintre et éclairé par un oculus au Sud ; il est décoré de peintures ainsi que la face Sud de la nef. Les façades extérieures présentent un grand intérêt car on retrouve l'emplacement des fenêtres primitives et des rangs de briques qui manifestent la construction gallo-romaine. Elles supportent une charpente moderne qui reçoit une couverture en tuiles creuses. Enfin, sous les bâtiments accolés au clocher, on peut accéder à un caveau voûté dont les murs sont taillés dans des maçonneries plus anciennes.
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Église paroissiale avec absides gothiques, construite avec des matériaux récupérés sur l'ancien édifice.
Cloche en bronze. Madone.
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Église néo-gothique.

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Eglise paroissiale à nef unique. Chapelles latérales.
Stalles, en bois sculpté, plaquées de part et d'autre de la nef, de deux styles: gothique et Renaissance. Boiseries du chœur de style baroque, rappelant le style savoyard de la Grande Chartreuse. Statue de Saint-Bruno en bois. Châsse contenant les reliques de Sainte-Félicie. Ossements de Béatrix de Roussillon reposant au pied du maître-autel.
Peintures de Saint-Charles Borromée et Saint-Bruno, fondateur de l'ordre des Chartreux, sur le mur du fond. Sur le mur du fond aussi, peinture représentant le martyre de Saint-Sébastien et la décadence de l'Empire romain (copie de la célèbre détrempe exécutée par Andréa Mantegna vers 1480 à Mantoue et conservée au musée du Louvre), offerte par le baron Jean de Saint-Chamond. Bénitiers extérieurs de chaque côté de l'entrée.
Eglise primitive
Église primitive de style gothique. Ancienne nef séparée du chœur par un mur. Chœur de l'église la partie la plus ancienne dans laquelle existent seulement des portes et fenêtres gothiques. Voûte abattue en 1862 en raison du manque de financement nécessaire aux réparations.
Peintures murales décorant la chapelle funéraire de Thibaud de Vassalieu, archidiacre de Lyon et de Cambrai, mort en 1327. Elles revêtent deux des murs de la chapelle et sont divisées chacune en deux registres : en haut, Le Couronnement de la Vierge et en bas, La Mort de Thibaud de Vassalieu, assisté de deux évêques ; en haut, Le Crucifiement, et en bas, Groupe de Chartreux. épitaphe (latin) ; date. Epitaphe (latin) : Hic jacet nobilis vir Theobaldus de Vassaliaco quidam L[ugdu]nem et Cameracem ecclar archidiaconus viennen (...) et dyen (...) q obiit anno Dni MCCC XXVII Julii cui anima P dei (...) requiescat in pace. Am.
Ancienne église paroissiale rattachée au prieuré de Saint-Martin et appelée église Saint-Pierre, étant dédiée à l'apôtre Pierre;
Puis ancienne école de garçons,
Puis ancienne église temporaire pendant la construction de l'église actuelle,
Puis ancienne école;
Puis ancien bureau de la Caisse d'Épargne,
Puis ancien Siège de l'Amicale Laïque ;
Puis ancienne caserne des pompiers.
Puis local technique communal.

Édifice possédant une voûte sur nervures et une baie ogivale en pierre donnant sur le Rhône.
Présence d'un blason du prieur apposé sur la façade sud.
Édifice à l'origine du nom du village St Pierre des Bois (devenu Saint-Pierre-de-Bœuf en passant du Franco-provençal au Français).

Fiche réalisée grâce à Robert Beraud (habitants de Chézenas, Saint-Pierre-de-Bœuf)
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