Patrimoine culturel de Châteauneuf

Barrage-poids situé sur le Couzon.
La contenance du lac de retenue est de 1 500 000 m3 et il couvre une superficie de 18 hectares. Son but était d'alimenter en eau le canal du Rhône à la Loire, le Gier étant trop irrégulier en débit.

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Chapelle communale. Abside moderne. Nef centrale plafonnée. Deux chapelles latérales avec nervures apparentes. Statue en bois polychrome. Statue de Saint-Christophe, patron de la paroisse, portant sur l'épaule l'enfant Jésus et tenant dans ses mains un arbre déraciné. Statue de Saint-Roch avec un long bâton et une gourde de pèlerin; un chien frisé assis le regarde. Statue de Saint-Étienne (chapelle de droite) avec une pierre posée sur sa tête en signe de son martyre. Bénitier conique encastré dans le mur. Balustrade de la petite tribune. Fenêtre orientale couronnée à l'extérieur d'une ogive trivolée.

Cloche en bronze avec comme inscription : "lan mil ccccc xxxvi ave maria gratia plena dnus tecum benedicta t i mu" (en caractères gothiques). Inscription (latin) : "te deum laudamus" (mots répétés plusieurs fois).

Publié dans Chapelle

Aspect général.

Château composé de deux corps de bâtiments parallèles allongés dans le sens nord-sud, unis par une cour. Vers l’est, le château et vers l’ouest, la ferme. Apparence extérieure homogène du 18e (allure, ouvertures, ferronnerie du perron d’entrée à l’étage habité). Partie principale du château, rectangle d’environ 21m x 7m, ayant l’allure d’une maison d’économie du 18e, composé d’un hall d’entrée avec de part et d’autre un salon et une salle à manger. Caves partiellement voûtées d’arêtes qui reposent sur de courts piliers carrés et abritant un puits. De chaque côté, deux ailes, prolongeant la façade vers le nord (12,07m) et le sud (13,85m), légèrement de biais par rapport à la façade qui forme un avant-corps. Une aile abritant les cuisines. Une extension perpendiculaire, sur laquelle est prise la nouvelle salle-à-manger, partageant la cour en deux et offrant un espace voûté surmonté d’une petit beffroi. Château d’eau dissimulé dans le beffroi qui redistribue l’eau dans la demeure. Escalier hors d’œuvre avec son propre toit ; tourelle abritant des toilettes. Tous trois sont coiffés d’un couvert en ardoise.
Intérieur.

Au RDC, parquets à bâton rompu et à caissons ; dessus de portes avec motif de palmette ; cheminées dont une de marbre rouge sombre décoré de feuilles d’acanthe stylisée, reposant sur des jambages à pattes de lion ; reste de garniture métallique dont les écoinçons figurent une salamandre.

Extérieur.

Terrasse à l’italienne avec une allée de mûriers, parc à l’anglaise, étangs, bassin avec jet, vaste pièce d’eau ovale alimentée par un système hydraulique.
A l’entrée du parc, une logement de concierge et un portail sur la rue F. Buisson ; une fabrique de jardin connue sous le nom de tour Malakoff [fiche]. Deux autres fabriques de jardin, disparues aujourd’hui, ayant une double dédicace : l’une politique, pour commémorer les victoires de Napoléon III à Magenta et à Solférino ; l’autre, technique et publicitaire, pour rappeler que les essieux des hélices des cuirassés et les éperons de 16 000 kg chacun des frégates Le Solférino et Le Magenta ont été usinées à Assailly par Petin et Gaudet.

 

Elément associé: Tour Malakoff

Demeure bourgeoise de plan presque carré. Décor de rinceaux tapissant les murs du salon par H.E. Delorme ; putti ; neuf médaillons avales représentant un personnage féminin. Imposte et portail de la propriété timbrés au chiffre des propriétaires : P M Pernot, Mayosson : de part et d'autre du monogramme, deux personnages (l'un masculin, l'autre féminin) pour personnifier la moisson [le propriétaire a fait fortune grâce au grain, ce dernier étant également son en-tête de facture]. Jardins avec rocailles, bassin à margelle baroque, petit pont métallique. Porte à deux battants au nord, s'ouvrant sur un corridor qu'un escalier prolonge vers les étages. Une porte palière éclairant sur l'escalier et donnant sur une grotte de rocailles ; vitres gravées en rouge narrant une saynète amoureuse et pastorale (une jeune fille accueille un baiser sur une vitre tandis que sur l'autre, un jeune homme est visible.
A la date de la mise en vente en 1878, retranscrite dans l'ouvrage de G. Gardes de 2010, la demeure se compose de : « un bel escalier avec rampe en fer forgé et main courante en bois » donnant accès aux étages, « il se trouve placé dans un vestibule parfaitement décoré allant jusqu'au dernier étage ayant accès au dehors par une porte au nord qui s'ouvre sur une belle grotte perdue dans les arbustes et des plantes grimpantes de toutes sortes ; à la suite du vestibule de l'escalier, au RDC, se trouve un couloir qui partage la maison en deux et aboutit à une belle porte d'entrée placée en face d'elle ouvrant sur l'escalier. Des deux côtés de l'escalier, sur la façade sud, se trouvent l'office et la cuisine. De l'autre côté, sur la façade nord, se trouve un salon splendidement décoré de peintures du meilleur goût et la salle à manger en harmonie avec le salon. Au 1er étage, se trouve un couloir traversant d'est en ouest et rendant chaque chambre indépendante. Le 2e étage est une réplique du 1er. Les modalités de la mise en vente expliquent aussi que trois ouvertures à chaque étage existent au nord, dont deux portes au RDC ; les fenêtres du 2e étage sont mansardées. A l'ouest de la demeure, un bâtiment servant de salle-à-manger, réuni à l'habitation par un ciel ouvert. En termes d'aménagement extérieur, un petit gymnase à l'ouest de la demeure, une véranda au nord ; au nord-est, un bâtiment accueillant au RDC loge du concierge, remise et écurie, au 1er avec balcon, une salle de billard avec une chambre de débarras, un pigeonnier au-dessus de la cage d'escalier. Au sud de ce bâtiment, une cour avec volières, cages à poulet et à lapins. Une serre également, tempérée par un système de chauffage , avec de larges plates bandes de fer voûtées en briques pouvant recevoir des vases et des semis. Au sud-ouest, une pompe servant à l'arrosage et alimentant la pièce d'eau du milieu du jardin. A l'ouest, un escalier qui descend jusqu'au bassin-lavoir situé en contre-bas le long du ruisseau.

Escalier droit et raide pour y accéder aux vestiges.
Vers 1905, il existe encore le fossé, le donjon arasé, le corps de logis, les murs de soutènement, le pan de muraille, la dépendance et la basse-cour.

Croix monumentale en métal sur socle de pierre.

Bâtiment situé dans l'angle nord-est de la propriété. Édifice en L inversé, comportant une RDC à caractère utilitaire et des étages d'habitation. Décrochements combinant bois, brique, et pierre, toits à forjet saillant soutenus par des poutres apparentes. Tourelle octogonale à la rencontre des deux ailes. Aile orientale soulignée d'une frise en faïence de palmettes bleues. Marquise monumentale , décorée d'une frise de zinc représentant une grecque, influencée à la vague néoclassique, permettent d'augmenter l'espace couvert.

Fabrique de jardin en brique, avec couverture de tuile.

Folie en brique rouge et moellons de pierre blanche [ouverture de la briqueterie Encrenas à Bourbouillon à l'époque de la construction], avec quatre tours circulaires d'angle, placée comme belvédère.

Surface au sol d'environ 67 m², sur trois niveaux. A l'origine, le 1er étage est réservé à la vie sociale.

Restes de quelques carreaux des fenêtre meurtrières, qui éclairent l'escalier : « rectangles rouges de verre plissé, demi-lunes bleues de verre peint de motifs floraux blancs » (G. Gardes, 2010).

Les tours, hormis celle du N-O, aujourd'hui arasées au niveau du toit terrasse, sont sur trois étages.

Mur à fruit, avec trompe l'œil, mettant en œuvre des moellons en pierre blanche. Illusion également avec des ouvertures en forme d'archère qui font circuler l'air. Portail métallique à l'extrémité d'un ponceau sur le Bourbouillon.

Bâtiment d'exploitation, espaliers, jardin, jets d'eau, lavoir, luzernière, orangerie, plantations d'essences diverses, potager, réservoir, salle d'ombrage, vigne, volière métallique.

La légende de « la pierre qui chante » prétend que quiconque s'y endort dessus, se réveille soit avec la connaissance universelle, soit en ayant définitivement perdu la raison.

Une autre légende toujours transmise par la mémoire collective nous précise que Jurieu aurait été construite sur un antique tumulus. La pierre qui chante délivre une connaissance qui n'admet ni les curieux ni les mégalomanes. Elle écarte ceux qu'elle ne juge pas. dignes, et peut même, selon leur degré de perversion, les tuer ou les rendre fous, d'où la présence en contrebas de la chapelle au hameau de Jurieu: il y aurait en cet endroit une énergie qui guérit les personnes qui n'ont pas supporté le choc.

Loge surmontée d'un pigeonnier. Murs en pierre et pisé de mâchefer.

Statue de la Vierge Notre-Dame d'Espérance.

Escalier à double révolution conduisant à l'espace cimenté entourant la madone.

Maison forte dépendant du château de Châteauneuf, servant jadis de dépôt de projectiles et d'armes, en cas de siège ou de combat.
Avant-corps en encorbellement défendant l'entrée de l'unique porte arrondie. Écusson des Rochefort La Valette (d'azur à trois fleurs de lys d'or à un lieu naissant de gueules).

Platane situé en contre-bas du barrage.

 

Fiche réalisée grâce à l'association ARBRES
(correspondant: Lionel Staub)

Platane situé en contre-bas du barrage, ayant une forme particulière.

 

Fiche réalisée grâce à l'association ARBRES
(correspondant: Lionel Staub)

Ensemble de deux platanes, en forme de candélabre, situé dans le parc du château du Mollard.

 

Fiche réalisée grâce à l'association ARBRES
(correspondant: Lionel Staub)

Monument naturel appelé "Roches de Merlin" avant les années 1980.
Amas de supposées mégalithiques, comprenant notamment une pierre en forme de menhir posée sur un affleurement rocheux.

Appelée également belvédère de Malakoff.

Tour de jardin pourvue d'un excalier tournant extérieur, conçue pour des personnes puissent y monter pour admirer le paysage de la vallée du Gier.

Elément associé: Château du Mollard et son parc

La cheminée haute de 108 m, est pendant de longues années la plus élevée d'Europe. Elle comporte un fût octogonal en brique cerclé de fer, inséré dans une embase carrée de 8 m de côté et 16 m de haut. Les parois du fût font 1,50 m d'épaisseur. Elle est le seul élément protégé se rapportant à la production dans l'usine Marrel. La maison de la famille Marrel est située à Rive-de-Gier, 38, rue du Professeur-Roux. Usine d'une superficie de plus de 300 000 m² et desservie par 5 km de voies ferrées dans les années 1980. La plus haute d'Europe lors de sa construction à la fin du 19ème siècle.
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